Composées des représentants des équipes départementales. qui se réunissent en région. La CIL est basée sur le découpage de chaque province ecclésiastique (régions administratives, sauf exceptions).

Chaque CIL élit un ou deux représentants (en fonction du nombre de départements) chargés de les représenter au Comité Directeur.

Commission Interdiocésaine de Liaison

Nous sommes le 27 Juin, les valises se préparent.

Qu’est-ce que j’oublie?

Reception de quelques courriels sympathiques…

Jean Pierre



Le 28 Juin: Arrivée

Après un voyage sans encombres, nous sommes arrivés à Cracovie où Monique et Janusz nous attendaient, dans les starting-blocs, pour nous installer dans nos chambres respectives. C’est au cours du goûter (Gateau au fromage ou Charlotte aux pommes) dégusté chez « Raspberry grandmother », dans une ambiance très « Cosy and Jazzy » que nous avons fait connaissance de « Térésa » qui sera notre guide tout au long de notre séjour.

Elle nous emmène en ballade dans la ville et nous conte son histoire faite d’un mélange d’Histoire (Avec un grand H) et de légendes qui s’entremèlent dans un écheveau que seuls les initiés peuvent connaître.

Puis, souper typique avec guitare et violon; entre autres mets: Soupe au champignons (délicieuse) servie dans des récipients faits d’une sorte de pain de mie en forme de haute brioche et  Brochettes flambées sous nos yeux.

Retour à notre hotel par des rues envahies de jeunes et de touristes? A demain…

Françoise



Quatre français, nos prêtres de la CIL; 3 mitres (Un évêque et ses deux Co-adjuteurs)… Dans cette Cathédrale où l'histoire est omniprésente, l’Evêque - et nos prêtres - ont célébré la messe le dos tourné aux fidèles. Le rite nous étant habituel, même si nous n’avons rien compris à l’homélie et aux annonces, nous avons quand même pu nous recueillir.

A Cracovie, qui compte environ 200 églises et chapelles, le dimanche les messes se succèdent de 7 h à 22 h sans interruption. L’Église avait institué ces horaires à la carte pour s’opposer au régime communiste qui, pour détourner les jeunes des offices religieux, organisait de nombreux matches et autres distractions dominicales.

En retournant à l’hôtel, nous traversons des rues grouillantes de jeunes. La joie communicative nous a donné droit à quelques pas de la « polonaise » en pleine rue avec Françoise et Térésa pour partenaire, devant les yeux amusés de la police…

Tout en cheminant, Agnès fait part du plaisir qu’elle a eu à écouter les jeunes jouant du violon dans la rue. Dobra Noc! (Bonne nuit en polonais)

Françoise



Aujourd’hui: Katowice; nous sommes entre les mains de Janusz.; Nous retrouverons notre guide Térésa et son humour dès demain. Nous sommes accueillis par l’archevêque de Katowice, en haute Silésie, région riche de nombreuses mines de charbon.

Lors de notre présentation à l’archevêque, Janusz, emporté par son élan, nous traduit les propos polonais en … polonais…

Visite de la Cathédrale Claire, dépouillée, superbe, puis de l’université de théologie, ouverte, tant aux séminaristes qu’aux étudiants filles et garçons. Messe en français, concélébrée par nos aumôniers dans la chapelle St Joseph. Repas pantagruélique chez les prêtres retraités, superbement logés. Après le repas, typiquement polonais, au sous-sol de ce même bâtiment, nous allons faire la sieste dans une grotte de sel importé de wieliczka, dans des chaises longues, couverts d’un plaid et, dans la semi-obscurité nous avons entendu un bruit singulier. Etait-ce le célèbre dragon de Cracovie ou le Père aimé qui s’abandonnait à un repos mérité???

Rencontre avec des retraités polonais auxquels Janusz et Monika expliquent l’organisation et le fonctionnement du MCR. Cette rencontre importante semble porter des fruits et Monika en fera un compte-rendu en analysant les suites attendues, aussi bien par la CIL que par nos frères polonais…

Retour en car à cracovie.où le Père Aimé se précipite dans la chambre car le match France Nigéria est commencé. Pris entre deux feux, mais jamais à court d’idée, son ventricule droit bat pour la France et le gauche pour l’Afrique. 2-0 pour la France; Dovitzania (au revoir)                                           Françoise



Visite de la vielle ville, de l’église Ste Anne, du Collégium Maïus de l’université de Jagellon.

Puis, nous assistons à l’ouverture du rétable de la basilique Notre-Dame. Après le repas typique, départ en « Melex » (minibus électriques) vers l’église St Stanislas où beaucoup de fiancés ont reçu leur bénédiction nuptiale, ce qui a rappelé de tendres souvenirs à Monique et Janusz.

Arrivés dans le quartier juif du Kazimiers, nous entrons dans la synagogue de Remuh; les hommes ayant l’obligation d’avoir la tête couverte, le Père Bordeaux m’emprumte une casquette fleurie tandis que les pères Leroux, Tassel et Aimé louent des Kipas; celle du Père Aimé est d’un rouge profond; est-ce un signe???

Chez les juifs, nous dit-on, l’homme est représenté par un arbre et la femme par une bougie (c’est la preuve que les juifs sont très réalistes, car la femme éclaire l’homme, elle peut même l’enflammer)….

Dans le même quartier, repas juif pittoresque entrecoupé par le concert d’un merveilleux trio: Violon et chant, accordéon,  violoncelle, qui, dans une maîtrise consommée a enchanté notre fin de soirée…

                                                                                                                                                          Françoise



Après une nuit qui nous a permis d’évacuer les vapeurs de la vodka prise hier soir, nous partons en car, à la découverte du sanctuaire de la Miséricorde Divine consacré à Ste Faustine (que nous connaissons mal) à Tagiewniki. Messe concélébrée par nos quatre prêtres dans le sanctuaire St Jean Paul II.

Déjeuner traditionnel (soupe de betterave) avant de descendre dans la mine de sel de Wieliczka. On ne s’attend pas à voir une église, grandeur nature, dans une mine et c’est pourtant une véritable cathédrale de sel où la messe est célébrée chaque dimanche, qui s’offre à nos yeux. On y célèbre des mariages, la salle accueillant les convives peut contenir 400 invités avec une piste de danse et tout ceci à 135 m sous terre. Encore plus bas, environ à -300 m un centre de traitements pulmonaires est régulièrement fréquenté par des malades et leurs soignants. Le sel étant un parfait conservateur, peut-être rentrerons-nous dans nos foyers rajeunis de quelques années ???

Puis retour à Cracovie après un arrêt à l’église de Nowa Huta, symbole étonnant de la résistance Catholique polonaise au joug écrasant du communisme…                                                         Françoise



Suite du Reportage : Du 3 au 8 Juillet